Un pas, deux et pourquoi pas trois…

N’être accepté nulle part ce n’est pas toujours évident, dès fois on se persuade d’avoir compris et imprimer le message mais la récurrence de la chose dans son train train fait toujours souffrir. C’était une vérité à laquelle je m’étais préparée car la leçon a été apprise, cependant le rejet ressenti fait constamment des mises à jour, de manière à enfoncer le clou plus profondément. Certains diront que c’est un manque d’estime de soi ou un comportement d’insécurité et de dépendance, mais moi, j’ai toujours été la pièce rapportée, la cinquième roue du carrosse, l’élément dérangeant, celle qu’on se souvient quand les autres sont rassasiés, pendant longtemps. Je m’étais fait une raison, franchement hélas dernièrement la réalité m’a sautée dessus et je suis encore secouée . ….

Réussir à se faire une place dans un monde tracé par les hommes et pour les hommes quand on est né avec le sexe féminin est un combat permanent et perpétuel. Nous femmes devrait- on se construire un monde fait sur mesure ? L’idée même d’un monde séparé ne crée t’elle pas un fossé encore plus énorme à l’équité de genre ?
Dans l’instant où un individu passe de l’adolescence à l’âge adulte il est enclin aux doutes de toutes sortes : sur son identité, son existence, sa spiritualité , sa sexualité, son devenir… de manière générale on a tous connu ça ! Ces interrogations sont plus accentuées encore quand nous naissons avec l’autre sexe, beaucoup d’entre nous dirons que le fait d’être née avec le sexe féminin était le facteur qui leur a permis de se dire femme, quelques unes diront c’est aux premiers contacts avec le sexe opposé qui ont fait d’elles des femmes , d’autres les premières règles, leur premiers enfants, ou un parent qui leur a dit clairement ou tacitement qu’à un moment précis de leur existence aujourd’hui tu es désormais femme, cependant je crois qu’il y a une minorité d’indécise qui ont peut-être traversé toutes ses étapes mais qui n’arrivent pas à se dire ou à être complètement femme. Je dis complètement femme car la biologie ne peut se suffire, à cela il faut ajouter l’esprit ou le mental, l’un sans l’autre crée un déséquilibre un mal-être.
L’évolution comme tout autre événement de communauté ou de société fait surgir des stéréotypes et des complexes qui mettent encore plus de pressions à la gente féminine. Dans notre monde contemporain où les modèles qui se présentent dépeints la femme comme un instrument esthétique, très plastique, lumineux et rayonnant frôlant la perfection ou l’idéal de la beauté définie par un petit groupe ramène les personnes du sexe féminin à dévaloriser leur personne, rejetant leur culture, leur teinte, leur corps,… , à être dépressive, se sentant obligée de dupliquer ces « influenceuses » que l’explosion des réseaux sociaux favorisent l’expansion.
Donc, être femme c’est tout d’abord s’accepter et s’assumer et travailler à être la version la plus améliorer de soi, puis transformer les éléments de son entourage ( culture, mœurs, technologies, etc.) et les mettre à ses goûts. Car la capacité de toutes femmes est de transformer un rien en tout, la femme qui s’accepte et s’assume est un leader incontestable !

Causeries

Ce sont de petites choses insignifiantes qui font de grands stéréotypes, vous , vous demandez comment ? Eh ben, je vous dirai c’est en donnant de la valeur à certaines banalités. De cette manière nous nous effaçons intérieurement pour donner naissance à une épave, qui croit la vérité selon les approches d’autres. Je ne vous demande en aucune façon d’éliminer les remarques des autres mais faites en sortes de les épurer, ainsi vous prenez ce qui vous permettra de grandir, de devenir la personne de vos rêves. Souventes fois nous sommes l’opposé de ce que nous montrons aux autres, par peur, crainte ou lâcheté. Il arrive aussi, que des personnes illuminées voient votre potentiel, mieux que vous, prenez le temps de les écoutez, et ,qui sait ce que vous pourriez découvrir sur la vraie vous Donnez la chance à tout ce qui compte, tout ce qui vous donne de la valeur , du bonheur, la sécurité . Ne perdez pas trop de temps les imprévus arrivent si vite et si soudainement, qu’il vous serait regrettable d’avoir passé une partie de votre vie à l’ouest de ce que vous souhaitez réellement et l’autre de vous morfondre de n’avoir pas tenter. Arrêtez de vous mettre de côté parce que vous croyez que vous n’êtes pas à votre place or que les autres méritent mieux que vous, le « moi » n’est pas si haïssable que ça, car sans lui que serait le «nous» ! Il faut que vous existiez d’abord et le permettre à d’autres. Ce n’est pas de l’égoïsme ou de l’égocentrisme, puisqu’on ne peut pas donner ce qu’on a pas. Pourquoi, vivre par procuration alors que vous et eux avez le même manuel. Apprenez à vous valoriser et le reste suivra naturellement, et si vous échouez, abandonnez vous à votre colère puis à vos larmes et repartez sur la route de votre vie ! A bientôt, ciao,ciao !!!!

Confidence

Comme le dit si bien cet adage les mauvaises habitudes ont la vie dures, ce qui pourrait expliquer mon retard à notre petit exposé régulier. Pour moi, chaque amitié est différente, car les circonstances n’ont pas été les mêmes et de plus, chacune d’elle apporte son lot de coups de cœur et de coups de griffes , afin que nous ayons de belles anecdotes, des leçons de vie, à raconter plus tard. Je suis une personne qui apprend aux détriments des autres, souvent, je me disais que le parcours de mes amies me permettraient d’éviter certains déboires. Oui, cela m’a empêché de commettre certaines inepties mais m’a pétrifié, m’enracinant dans la complaisance, et pensant que le bien-être des autres suffiraient à mon bonheur. Il est probable que je fasse mauvaise route, mais qui ne tente rien n’a rien, mes interviews avec mes amis m’ont permis de renouer avec mon plus jeune rêve , celui d’écrire, de partager et surtout celui d’être un peu utile. Or, lignes après ligne je découvre que je n’ai été que spectatrice de beaucoup d’histoires, que je ne faisais qu’office de figurant dans ce qui aurait dû être l’histoire de mon adolescence. Le choc que j’ai reçu en me lisant, « oh ma pauvre fille, tu es pathétique» . Dès que, le pathétique devient votre cantique, fuyez le plus loin que possible, ne restez pas à l’ombre de vos vies ni des figurants dans celles des autres, devenez le protagoniste de votre vie, car vous en avez le droit.
Toute cette narration pour vous dire, que peu importe la nature des relations que vous entreteniez, l’essentiel est de vivre pleinement de façon à tirer des leçons et de vous et des autres. Quand les événements de vos vies ne sont pas comblés, le bonheur, la paix ou encore la plénitude sont illusoires. Il se peut que tout comme moi, voir vos proches vous rendent heureux et que malgré tout vous avez l’impression d’être délavé, il est donc nécessaire que vous viviez vos passions, et si vous n’en avez pas chercher les, le plus anodin de vos rêves peut s’avérer être l’outil qui vous permettra de connaître la vertu, c’est-à-dire, une harmonie entre votre conscient, subconscient et votre transcendant. Apprenez à être le centre de votre bien-être et le reste viendra seul, comme un grand, synchronisez tout ce que vous aimez pour être la lumiè

Le corps

Salut me revoilà pour la suite des échanges que j’ai eu avec mes amies les plus proches, si les articles ne sont pas très long c’est pour éviter de vous fatiguez et que vous passiez à côté des histoires émouvantes que je vous conte. Alors au tout début du secondaire, notre très chère responsable de section nous avait attribué des places , qu’on a gardées jusqu’au deuxième trimestre, néanmoins les amitiés des unes et des autres étaient plus forte, de ce fait nous nous sommes réorganisées de la manière la plus favorable pour nous autres. À la fin de cette année scolaire, j’ai assisté à une solidarité incroyable pour une fois entre filles. Le plus grand constat ce fut l’épanouissement de Bélys en une jeune femme moins renfermée plus extravertie. L’année de terminale aurait dû être la plus émoustillante cependant des broutilles ont divisé la classe, par contre on a su à cette époque reconnaître les vrais amitiés et de là est née notre « girl’s band ». Qui dit terminale dit la fin d’une aventure et le début d’une autre, confidence mis à part j’ai horreur du changement, je prends donc une éternité à trouver mes marques, je me suis tournée vers les sciences sociales et elle a fait son chemin à l’école de médecine. Étant donné que je suis lunatique, indolente, complaisante, introvertie il m’est trrrrrrès difficile de m’acclimater à de nouvelles choses, de ce fait j’ai voulu comprendre comment des gens proches de moi ont vécu des changements dans leurs vie. A cet effet j’ai posé pas mal de questions à Bélys premièrement :- Bélys as-tu accepté ta rondeur naturellement ou tu as appris à le faire , comment vis tu avec le regard des autres ?

_ ça ne constitue pas un problème en soi le regard des autres du moment que je m’aime telle que je suis et puis je m’en fous les médicaments pour éradiquer les kystes me font grossir je peux rien y faire.

-Avant ta prise de poids tu étais mince, cela ne t’a pas dérangé de passer une taille à une autre ?

– non, puisque je ne m’aimais pas assez mince, je me trouvais moche.

– chez nous on insinue souvent la prise de poids à une vie sexuelle accélérée, ça ne t’a posée de problèmes d’ambiguïtés avec ton entourage ?

– non, aucun il savait déjà que j’étais sexuellement active.

– Pour toi, la qualité des rapports changent ils selon le poids ?

– non, cela dépend de ta libido, moi je préfère xxxxx, non parce que je suis ronde mais pour le feu d’artifice à l’intérieur.

Bien que cela devient croustillant, je vous dit à très bientôt pour la suite !!

Les débuts

L’approbation des autres à toujours été le moteur de ce que je ne faisais pas, c’est con, mais j’ai construit ma vie jusqu’à date ainsi, si je ne fais rien personne n’aura rien à me dire. Cette complaisance m’arrangeait au début, cependant je passais à côté de la personne formidable qui vit dans ma tête, par peur ou par lâcheté. Et voilà réalisant une rétrospection , j’ai décidé de questionner des amies proches que j’ai vu évoluer au cours des ans :

Débutant avec ma «best friend » une jeune femme fantastique avec qui j’ai partagé des moments forts. Quand je l’ai connu nous avions 11,12 ans et ce fut par l’entremise d’une amie commune plus petite. J’ai sympathisé avec Bélys parce que contrairement aux autres enfants de mon voisinage elle était aussi intelligente que moi capable d’inventer, l’imagination a été l’élément déclencheur d’une grande et belle amitié que je ne regrette pas. Quand elle m’a rejoint à l’école des sœurs, franchement je n’ai pas aimé et pas qu’un peu. Pour moi elle était mon amie du quartier la voir à l’école tous les jours me gênerais et pourtant c’était plutôt cool surtout quand nous rentrions des cours on inventait toutes sortes d’histoires. Malheureusement ce fameux 12 janvier 2010 nous a séparé pendant un moment puisque nous avons toutes deux quittées la capitale et à l’époque nous n’avions pas de téléphone.

Après quatre ou cinq mois dans ma ville natale je suis revenue suivre les cours en ville mais Bélys est restée dans sa Vallières natale poursuivre l’année académique. Le plus dur n’a pas été les longs retour seul, non, non je l’avoue maintenant ce fut les lettres qu’elle envoyait par sa cousine pour donner des nouvelles c’est idiot pas vrai, que puis-je faire , je suis jalouse. De ce fait quand elle revient l’année suivante je n’ai pas été m’asseoir prêt d’elle prétextant que nous allions trop bavarder. En quittant les cours fondamentales pour rentrer aux secondaires nous nous assîmes l’une à côté de l’autre et aux derniers bancs.

Je vous reviens sous peu !

Présentation personnelle (exemple d’article)

Voici un exemple d’article, publié initialement dans le cadre de la Blogging University. Inscrivez-vous à l’un de nos dix programmes et lancez votre blog.

Vous allez publier un article aujourd’hui. Ne vous inquiétez pas pour l’apparence de votre blog. Ne vous inquiétez pas si vous ne lui avez pas encore donné de nom ou si vous vous sentez dépassé. Cliquez simplement sur le bouton « Nouvel article » et dites-nous pourquoi vous êtes ici.

Quel est votre objectif ?

  • Vos nouveaux lecteurs ont besoin de contexte. De quoi parlerez-vous ? Pourquoi devraient-ils lire votre blog ?
  • Cela vous aidera à vous concentrer sur vos idées à propos de votre blog et sur la façon dont vous souhaitez le développer.

L’article peut être court ou long, contenir une introduction personnelle sur votre vie, décrire la mission de votre blog, présenter un manifeste pour l’avenir ou énoncer simplement vos sujets de publication.

Pour vous aider à commencer, voici quelques questions :

  • Pourquoi créez-vous un blog public au lieu de tenir un journal personnel ?
  • Quels seront les thèmes que vous aborderez ?
  • Quelle est la cible privilégiée de votre blog ?
  • Si votre blog passe la première année avec succès, qu’espérez-vous avoir accompli ?

Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.

Créez votre propre site Web, gratuitement sur WordPress.com.Créez votre propre site Web.
Commencer gratuitement